Surveiller un site web semble simple : demander la page et voir si elle répond. En pratique, la différence entre un moniteur utile et un moniteur bruyant tient aux détails. Ce guide explique quoi vérifier, à quelle fréquence, et comment rendre les alertes fiables.
Vérifiez les bonnes choses
- Code de statut : 2xx est sain ; une 3xx vers une page de connexion ne l'est généralement pas
- Un mot-clé qui n'apparaît que lorsque la page s'est affichée correctement
- Le temps de réponse, pour repérer les ralentissements avant les pannes
- L'expiration du certificat SSL
- L'expiration du domaine
Choisissez un intervalle
Toutes les 5 minutes suffisent pour un blog. Pour une boutique ou un SaaS, chaque minute signifie que vous êtes averti en deux minutes au lieu de dix. Descendre sous 30 secondes aide rarement et ajoute de la charge.
Évitez les fausses alertes
Exigez deux ou trois échecs consécutifs avant d'alerter, ou une confirmation depuis un second emplacement. Un seul timeout vient souvent du réseau, pas du site.
Où envoyer l'alerte
Envoyez les alertes vers le canal que vous consultez vraiment : Telegram ou Slack pour la plupart des équipes, PagerDuty pour les rotations d'astreinte, l'e-mail en secours.
Informez vos utilisateurs
Une page de statut publique fait gagner du temps au support pendant les pannes et renforce la confiance ensuite.